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Site AGIRC-ARRCO : Retraite complémentaire

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Le 25 novembre 2010, les partenaires sociaux ont ouvert les négociations pour le renouvellement de l'accord AGIRC/ARRCO et AGFF,l'actuel se terminant le 31 décembre 2010. La CFE-CGC s'implique dans ces négociations avec l'objectif de pérenniser la retraite complémentaire, notamment celle de l'AGIRC.
Pour permettre  à chacun de mesurer les enjeux de ces négociations pour les mois qui viennent, Danièle Karniewicz, Secrétaire nationale CFE-CGC au secteur protection sociale et en charge du dossier, vous prie de bien vouloir prendre connaissance des fiches suivantes:

 

"On ne se contentera pas d'effet d'annonce pour le secteur auto"

« On ne se contentera pas d’effet d’annonce pour le secteur auto », CFE-CGC métallurgie

« On ne se contentera pas d’effet d’annonce pour le secteur auto », CFE-CGC métallurgie
Le 05 février 2010 par Barbara Leblanc

GAbriel artero CFE CGC metallurgie
© DR

Un an après les Etats généraux de l’automobile et à quelques jours du bilan des Etats généraux de l’industrie, le syndicat CFE-CGC, très représenté chez les constructeurs et équipementiers, a tenu à faire un bilan du secteur automobile et a précisé ses voeux pour l’avenir.

« La situation de la filière automobile est loin d’être réglée » assure Gabriel Artero, président de la fédération de la métallurgie au sein du syndicat. Entre 2008 et fin 2009, entre 45 000  et 50 000 emplois ont été supprimés dans l’automobile, les acteurs de rang 2 et 3 étant les plus affectés. Selon le syndicat, outre la crise mondiale, c’est aussi la restructuration du secteur qui est en cause. « La consolidation est inévitable, nous devons en passer par là. Mais elle va continuer à se faire en détruisant des emplois », explique Dominique Chauvin, délégué syndical central adjoint. Et le chiffre devrait être considérable.

Sur les deux années à venir, le syndicat pressent un nombre de suppressions d’emplois équivalent à ceux déjà détruits. « 2010 devrait être aussi tendu que 2009, car les résultats des constructeurs pourraient être inférieurs », précise-t-il. Sur ce point, il rejoint le patron de Renault-Nissan, Carlos Ghosn. Le syndicat évoque principalement l’effet néfaste de l’arrêt progressif de la prime à la casse.

Politique cohérente

Ce que réclame avant tout le syndicat, c’est une politique cohérente et globale de la part du gouvernement pour l’automobile
. « On nous annonce que l’on va conserver l’usine de Flins. Très bien. Mais ce dont nous avons besoin en France, c’est d’une politique plus globale, d’une mise en cohérence des annonces, car pour l’instant nous ne savons rien de l’avenir de nos constructeurs et équipementiers », s’indigne Gabriel Artero.

Ce besoin de lisibilité ne semble pas avoir été satisfaisant lors des discussions des Etats généraux de l’Industrie, auxquels a participé Dominique Chauvin. « Les seules choses que nous avons réussi à obtenir comme garantie (et encore nous n’en sommes pas convaincus), c’est une nouvelle charte nationale et une production de deux millions d’unités en France, tous constructeurs confondus, jusqu’en 2013 », explique-t-il. 

De son côté,le syndicat assure ne pas avoir la solution miracle pour résoudre le problème français. Mais le syndicat voit dans un retour sur le segment moyen et haut de gamme une issue à la crise. Il propose aussi un moratoire sur la sécurité de l’emploi. Pour l’heure, le syndicat attend les annonces du président de la République, issues de ces états généraux.  « On ne se contentera pas d’effet d’annonce », assure Gabriel Artero.

Ambiance morose

Sur ce point, il alarme. « Il est demandé aux salariés de faire plus d’efforts, mais aussi de se serrer la ceinture sur le plan salarial. Nous sentons bien un effet de bouillonnement comparable à celui de l’année dernière. Tous les ingrédients sont là », assure Gabriel Artero. Les exemples de Molex, Caterpillar ou Continental sont encore dans les esprits.

Que ce soit chez PSA Peugeot Citroën, Renault ou chez les équipementiers Faurecia, Valeo ou Bosch, le sentiment semble être le même. Une ambiance morose. « Le personnel d’encadrement se sent laissé pour compte », précise Anne Valleron, délégué syndical central chez PSA Peugeot Citroën. La politique salariale 2009 du groupe a été limitée à une hausse de 0,5% du budget pour le personnel ouvrier ou employé, et le reste de la population dont les cadres n’ont vu aucune évolution de leur salaire en 2009. Pour Valéo, le plan de départs volontaires a connu un succès plus important que prévu. 5% des salariés désireux de partir ne pouvant donc le faire. Chez Renault, on rappelle que l’année 2009  a été marquée par environ 45 à 50 jours de chômage, selon les sites. Le record étant pour l’usine de Sandouville (80 jours, selon Gérard Blondel, délégué syndical central dans le groupe). « Que sera l’année 2010 sur le plan salarial ? », questionne-t-il.

L’avenir : low cost ou électrique ?

Dans le groupe règne une autre inquiétude « La concurrence entre les marques Renault et Dacia. Cette dernière déploie une gamme complète avec des objectifs avoués de la direction commerciale de faire progresser les ventes en France. La marque Renault se trouve coincée entre Dacia et le low cost et Samsung et le haut de gamme », précise le délégué syndical.
Autant de problèmes qui ne seront pas résolus par le développement du véhicule électrique selon le syndicat. « Encore faut-il que soit mis en place une stratégie claire, encore une fois. On annonce Autolib. Oui, mais où sont les bornes ? », commente Gabriel Artero. Selon le syndicat, son essor ne pourra prendre que si l’Etat maintient la garantie de primes aux véhicules électriques. Mais jusqu’à quelle date ? Où se trouve la solution ? « Nous ne l’avons pas c’est certain. Nous demandons juste aux puissances publiques tout mettre en œuvre pour que nous puissions y réfléchir et éviter que par exemple la vallée de l’Arve ne disparaisse entièrement dans cette consolidation », explique Gabriel Artero.
 

Les négociations salariales 2010 ont débuté à la SOVAB

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La section CFE-CGC NORAUTO présente ses voeux pour 2010...

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Les militants CFE-CGC unis autour de leur Président confédéral

Bernard van Craeynest assuré d'être reconduit
à la présidence de la CFE-CGC

Bernard van Craeynest, actuel Président de la CFE-CGC, n'aura pas de concurrent à ce poste lors du prochain congrès de la confédération de l'encadrement se tenant à Reims (Marne), du 17 au 19 février 2010. Aucune autre liste que à celle de Bernard van Craeynest n'est parvenue au siège de la CFE-CGC, jeudi 14 janvier 2010 après la clôture des candidatures. La liste des candidatures aux divers postes de secrétaire national sera connue en milieu de semaine prochaine, après validation par le conseil juridictionnel de la confédération.

La prochaine direction confédérale sera donc composée de Bernard van Craeynest au poste de président, de Carole Couvert (actuelle secrétaire nationale chargée de la cohésion interne) au poste de secrétaire générale et de Jean-Frédéric Dreyfus (actuel secrétaire national au logement et au consumérisme) au poste de trésorier.

Bernard VAN CRAEYNEST confirmé par son syndicat

05/11/2009

Le conseil national de la Fédération CFE-CGC de la Métallurgie désigne officiellement, jeudi 5 novembre 2009, Bernard van Craeynest, comme candidat à l'élection de la présidence de la confédération de l'encadrement. L'actuel président confédéral briguera ainsi un nouveau mandat avec le soutien de sa fédération d'origine, lors du prochain congrès confédéral (du 17 au 19 février 2010 à Reims). Ce serait son deuxième mandat plein. Pour l'heure, il est le seul à postuler officiellement à la présidence de la CFE-CGC ; les candidatures seront closes le 14 janvier 2010.
Le Figaro : 21 octobre 2009


BVC 2.jpgCHAQUE JOUR qui passe rapproche un peu plus Bernard Van Craeynest, alias BVC, d'un second mandat à la tête de la CFE-CGC à partir de février 2010 malgré le flot de critiques qui s'est abattu sur lui ces derniers mois. Hier après-midi, son syndicat CFE-CGC aéronautique -qui pèse entre un quart et un tiers de la fédération Métallurgie, la plus puissante de la confédération-, jusqu'alors hostile à une nouvelle candidature de BVC, a rangé les armes. Lors d'un vote groupé censé désigner les 4 candidats du syndicat présentés à la fédération pour briguer des postes nationaux, une seule voix (sur 27) s'est prononcé contre le quatuor (qui reste à être confirmé, une formalité, le 5 novembre par la fédération).

"Le choix de BVC a été arrêté la semaine dernière par le bureau de la fédération, explique un opposant historique au président sortant. 

Pour mémoire, BVC a signé la semaine dernière le "contrat d'engagement pour l'avenir de la CFE-CGC" en six points que lui demandait de valider Gabriel Artero, le président de la fédé Métallurgie, pour pouvoir le soutenir. Le président sortant s'engage notamment dans ce document à renforcer la composante catégorielle de la CFE-CGC notamment dans les quatre branches (dont la construction) où la barre des 8% devra obligatoirement être dépassée en 2013 pour être représentatif, tout en travaillant à la construction d'une troisième force syndicale réformiste pour faire barrage à l'hégémonie du duo CGT/CFDT. 

CFE-CGC : Bernard Van Craeynest fait un pas vers sa réélection

[ 16/10/09  ]


Le président de la CFE-CGC, Bernard Van Craeynest, cible d'une contestation interne, a annoncé hier avoir accepté de signer le « contrat d'engagements d'avenir » proposé par la fédération de la métallurgie, lors d'une conférence de presse à laquelle participait également Gabriel Artero, le numéro un de cette fédération.

Il a de ce fait franchi une étape indispensable pour pouvoir briguer un second mandat puisqu'il lui faut pour cela être désigné comme candidat par son organisation d'origine qui en fait une condition sine qua non.

La prochaine étape est maintenant la réunion sur le sujet du Conseil national de la métallurgie, le 5 novembre. Bernard Van Crayenest aura pour concurrent au prochain congrès le président de la fédération de la chimie, Philippe Jaeger, qui entend présenter « des projets alternatifs » à ceux de la direction sortante.

 

Les Echos


Bernard van Craeynest s'engage à privilégier la représentativité catégorielle de la CFE-CGC tout en préparant une recomposition syndicale

La représentativité catégorielle en 2013 tout en préparant l'émergence d'une troisième force syndicale aux côtés de la CGT et de la CFDT : tel est le compromis trouvé entre la fédération de la métallurgie de la CFE-CGC et Bernard van Craeynest, président confédéral pour que celui-ci puisse se présenter pour un nouveau mandat avec le soutien de sa fédération d'origine lors du prochain congrès confédéral (du 17 au 19 février 2010 à Reims). Pour acter ce compromis, Bernard van Craeynest a signé un « contrat d'engagement pour l'avenir de la CFE-CGC » rédigé par le bureau fédéral de la métallurgie, lors d'un comité directeur fédéral, jeudi 15 octobre 2009. En pratique, cela ne signifie pas que le président confédéral sortant sera « ipso facto » le candidat de sa fédération pour le prochain congrès confédéral de février 2010 ; c'est au conseil national fédéral de trancher le 5 novembre prochain. Mais selon toute vraisemblance, Bernard van Craeynest sera l'unique candidat issu de sa fédération à la présidence confédérale.

Selon les termes du « contrat d'engagement », Bernard van Craeynest s'engage à « mettre en oeuvre les moyens nécessaires pour assurer la représentativité de la CFE-CGC à l'issue du premier cycle de mesure de la représentativité au sens de la loi du 20 août 2008 (en 2013) dans les quatre secteurs d'activité : industrie, commerce, services, construction » ; pour ce dernier secteur, l'actuel président confédéral reconnaît qu'il y a « beaucoup à faire » pour y être représentatif. Parallèlement, il est tenu de « conforter [la position de leader de la confédération] en tant que syndicat de l'encadrement ». Pour ce faire, le développement de la CFE-CGC est prioritaire et le candidat s'engage à y consacrer « davantage de moyens ». Ceci étant, la fédération de la métallurgie n'exclut donc pas des logiques de rapprochement syndical puisque son candidat est tenu de « poursuivre les démarches entamées dans le cadre du CRD (Comité de réflexion et de dialogue) visant à préparer le futur paysage syndical pour proposer une alternative crédible au modèle bipolaire CGT / CFDT ».

« Cela peut paraître contradictoire, mais cela ne l'est pas », assure Gabriel Artero, président de la fédération CFE-CGC de la métallurgie. « Nous voulons être représentatif en 2013, d'autant plus que la loi du 20 août 2008 nous accorde un avantage avec la représentativité catégorielle et nous avons la volonté de poursuivre des discussions pour envisager l'après », explique-t-il, considérant peu probable que cette logique de rapprochement puisse s'engager avant 2013. « L'avenir de la CFE-CGC passe par la reconnaissance catégorielle en 2013 », confirme Bernard van Craeynest qui imagine pouvoir ensuite « construire avec d'autres organisations comme la CFTC, l'Unsa ou certains éléments de Force ouvrière ».

GOUVERNANCE CONFÉDÉRALE

Par ailleurs, selon ce « contrat d'engagement », la fédération de la métallurgie demande au candidat qu'elle soutiendra d' « améliorer significativement le fonctionnement de l'exécutif confédéral [avec un] fonctionnement en équipe, [une] animation du bureau par le président [et la mise en oeuvre de] débats préalables aux prises de positions engageantes pour l'organisation ». Cette requête fait écho aux reproches faits à Bernard van Craeynest à propos de la préparation, en 2008, avec une équipe très réduite, d'un rapprochement de la confédération de l'encadrement avec l'Unsa. Bernard van Craeynest souligne que « cet engagement devra être pris par l'ensemble du futur exécutif confédéral ».

Dernier engagement pris par le président confédéral sortant, il doit « s'assurer que [l'ensemble des engagements du contrat] seront partagés par les membres du trio de tête confédéral pendant la durée du mandat ». En signe de bonne volonté, Bernard van Craeynest demandera à son équipe de parapher le texte. A l'inverse du poste de secrétaire générale qu'il souhaite confier à Carole Couvert (IEG), il affirme n'avoir pas encore décidé pour celui de trésorier. Ceci étant, ce sera « très probablement » une personnalité issue du SNB (Syndicat national de la Banque) CFE-CGC.

 
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