Syndicat CFE-CGC | Métallurgie Lorraine

mardi 28 mars 2017
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Notre histoire

CFE-CGC-logoLe principe de la liberté syndicale ne fut reconnu qu’après la révolution de 1848 et véritablement adopté en France par la loi du 21 mars 1884, dite loi Waldeck- Rousseau. Dès lors, les syndicats purent se créer librement et se grouper en unions, fédérations, confédérations et, par leur influence grandissante, faire aboutir leurs premières revendications (repos hebdomadaire, limitation de la durée du travail…).
Ce n’est qu’après la deuxième guerre mondiale, par l’ordonnance du 22 février 1945, instituant les comités d’entreprise que la présence des syndicats a été « implicitement entérinée ». Elle le fut officiellement par la loi du 27 décembre 1968 qui crée la section syndicale d’entreprise, augmente la représentation syndicale et définit les fonctions de chacun de ces représentants. Plus récemment, la loi Auroux du 28 octobre 1982, a donné de nouveaux moyens aux syndicats dans l’entreprise.

 

Et la CFE-CGC dans tout ça ?

C’est au 15 octobre 1944 que remonte l’acte de naissance de notre Confédération. À cette date, des ingénieurs et des cadres qui souhaitaient affirmer la spécificité de leur situation dans le monde des salariés, ont déposé les statuts de la confédération Générale des Cadres.

De 1944 à nos jours, la CFE-CGC a mené un combat syndical dont voici les principales étapes :

  • 1944 : Naissance de la CGC (Confédération générale des cadres)
  • 1947 : Création de l’AGIRC (régime de retraite complémentaire pour les cadres)
  • 1959 : La CGC obtient un abattement de 20 % de l’impôt sur le revenu
  • 1966 : La  » présomption irréfragable de représentativité  » est accordée à la CGC / La CGC crée l’APEC.
  • 1979 : Création de la section encadrement aux conseils des Prud’hommes
  • 1980-81 : La CGC devient la CFE-CGC
  • 1989 : Création de la Confédération européenne des cadres (CEC) par la CFE-CGC
  • 1999 : 31e congrès de Tours
  • 2000 : Création de l’Observatoire du stress et de l’Observatoire des la responsabilité sociétale des entreprises (Orse) par la CFE-CGC
  • 2001 : La CFE-CGC lance le  » Baromètre cadres « 
  • 2002 : La CFE-CGC obtient le Congé paternité et atteint d’excellents résultats aux élections prud’homales
  • 2003 : L’action de la CFE-CGC aboutit à la possibilité pour les diplômés de l’enseignement supérieur de racheter des trimestres d’étude en vue de leur retraite / Naissance du Réseau Equilibre en faveur de l’égalité professionnelle/ Publication du 1er  » Baromètre stress « ,
  • 2004 : La CFE-CGC réussit à protéger les contrats collectifs en matière de prévoyance santé.
  • 2004 : 32e congrès à Issy Les Moulineaux
  • 2007 : 33e congrès de la plaine saint denis
  • 2010 : 34e congrès à Reims
  • 2013 : 35e congrès à Saint-Malo
Aujourd’hui, la CFE-CGC s’adresse aux classes moyennes, tout en gardant sa spécificité qui est d’être la voix des techniciens, agents de maîtrise, forces de vente, cadres, ingénieurs et à ceux qui ont vocation à le devenir – c’est-à-dire, à des salariés dont les fonctions comportent responsabilité, initiative et/ou commandement. Ceci pour les secteurs privé, nationalisé, public et pour la Fonction publique.

Le rôle des organisations syndicales est de représenter et de défendre les intérêts matériels et moraux des salariés, mais pas seulement. Notre vocation est avant tout d’améliorer le statut social des salariés.

En effet, c’est grâce aux partenaires sociaux, que se sont matérialisés des projets comme les systèmes de retraites cadres et non-cadres (AGIRC et ARRCO), l’Association pour l’emploi des cadres (APEC) ou encore le régime d’assurance-chômage (UNEDIC-ASSEDIC).

Le syndicalisme, c’est également les conventions collectives, les accords dans les entreprises, la Sécurité sociale, les prud’hommes…

Nous sommes aujourd’hui face à une société en perpétuel essor. Le progrès s’accélère de manière prodigieuse.
En accélérant les mutations industrielles, les innovations scientifiques et technologiques bouleversent notre civilisation.

La CFE-CGC Métallurgie Lorraine souhaite aujourd’hui tirer parti de ce tournant dans l’histoire de l’humanité afin de donner un nouvel élan au syndicalisme d’encadrement, en vue de sans cesse relever les nouveaux défis relatifs au monde du travail.

La CFE-CGC Métallurgie Lorraine développe ses propositions pour :

  • défendre la place, les intérêts et l’avenir des salariés qui partagent nos principes et nos valeurs.
  • dégager une nouvelle identité et promouvoir une nouvelle capacité d’expression collective pour l’encadrement.
  • participer comme interlocuteur incontournable à l’élaboration des solutions qui permettront d’adapter la France aux inévitables mutations qui l’attendent encore.
  • jeter les bases d’un nouveau contrat social qui s’impose dans notre pays.
  • être une force d’équilibre indispensable dans toute démocratie face à tous les pouvoirs.

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